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Sébastien DUBOIS

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Opticien-lunetier, 40 ans.

Originaire d’une petite commune située près de Rennes, j’ai vécu en Bretagne jusqu’à l’âge de 26 ans avant de partir m’installer aux Antilles où je vis actuellement depuis près de 15 ans. Je suis arrivé en novembre 2005 en Martinique. Mon lieu de travail se situait en plein cœur de la ville de Fort-de-France.

J’ai ensuite décidé de m’installer à mon compte en avril 2006 en tant qu’opticien indépendant dans la ville du Diamant où je travaille toujours depuis cette date, aidé de deux employés.

J’ai découvert l’UPR en septembre 2014, un peu par hasard, en essayant de comprendre pourquoi la situation économique et sociale de la France ne faisait que se dégrader. Les analyses de François Asselineau m’ont permis de faire le lien entre ce que je ressentais au fond de moi depuis des années et la réalité de notre situation politique.

J’ai adhéré pour la première fois à un parti politique en novembre 2014, au bout de deux mois de visionnage ou d’écoute de conférences et de débats du président-fondateur de l’UPR. Cette action était avant tout motivée par ma volonté d’apporter mon soutien à une personne qui représentait un espoir pour la France. C’est à ce moment que j’ai ressenti, peut-être pour la première fois de ma vie, le sentiment de fierté d’être français.

Mon engagement au sein du parti s’est fait de manière assez naturelle. La délégation de Martinique était inexistante et comportait alors environ une douzaine d’adhérents. François Asselineau m’a rapidement confié les manettes pour la mise en place et le développement de l’activité militante sur place, ce que je me suis appliqué à faire du mieux que j’ai pu en tant que délégué départemental de l’UPR en Martinique.

Depuis le mois de janvier 2018, j’occupe le poste de responsable national pour l’Outre-mer et je fais partie également des membres suppléants du bureau national.

Je souhaite de tout cœur voir notre peuple se redresser et notre pays se relever et je ferai tout mon possible pour que cela se produise au plus vite. J’ai bon espoir que ceci se réalise dans les prochaines années mais nous devrons pour cela être de plus en plus nombreux à nous mobiliser. « Impossible » n’est pas français !