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Nicolas TERVER

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Professeur d'histoire-géographie, 54 ans.

Adhésion à l’UPR le 25 mars 2007. Délégué UPR de la rive gauche de Paris. Membre suppléant du Bureau National.

Je suis issu d’une famille d’expatriés où le sentiment national a toujours été présent. Son histoire, comme celle de tant de familles françaises, est aussi liée à celle de la France. Mon arrière-grand-père, lorrain annexé, s’est engagé sous le drapeau tricolore de la légion étrangère par rejet de l’uniforme allemand et pour réintégrer la nationalité française perdue en 1871. À la génération suivante, mon grand-père a rallié la France Libre dès l’été 1940 et a servi comme officier dans les forces forces françaises libres, sous les ordres de Leclerc, jusqu’à la Libération.

Militer en faveur de l’indépendance nationale pour que la France reprenne en main sa destinée, c’est répondre à un « appel venu du fond des âges ». Mon hostilité à l’Union européenne est le fil conducteur de mon engagement politique depuis une vingtaine d’années puisque j’ai eu très tôt le sentiment que la prétendue « construction » européenne est en réalité un processus de déconstruction de notre pays. En 1992, j’ai voté contre le traité de Maastricht. Entre 1998, année du traité d’Amsterdam, et 2007, j’ai milité au sein de la mouvance souverainiste qui m’a déçu car elle était trop marquée à droite pour rassembler et ambigüe dans ses objectifs en ne se prononçant pas clairement en faveur de la sortie de l’Union européenne. Pendant ces années, j’ai mené plusieurs campagnes dont celle du boycott de l’euro entre le 1er janvier et le 17 février 2002 quand les deux monnaies, le franc et l’euro, avaient cours. J’ai ensuite milité très activement contre le traité constitutionnel européen. D’abord en exigeant la tenue d’un référendum en 2004, puis après l’obtention du référendum, contre la constitution européenne en 2004 et 2005 et après le référendum, en 2007 et 2008, contre la ratification du traité de Lisbonne par la voie parlementaire dépourvue de toute légitimité puisqu’elle remettait en cause le suffrage universel librement exprimé par les Français le 29 mai 2005.

C’est donc tout naturellement que j’ai adhéré au congrès fondateur de l’UPR le 25 mars 2007. J’ai adhéré avec enthousiasme car c’est le parti politique qui manquait à la France et que j’attendais depuis longtemps à la fois par la ligne droite défendue par François Asselineau sur la nécessaire sortie de l’Union européenne mais aussi parce qu’un mouvement de libération nationale n’a de sens que s’il dépasse le clivage droite-gauche pour rassembler tous les Français.

Candidat aux élections européennes de 2014, aux régionales de 2015 et aux législatives de 2017 sous les couleurs de l’UPR, j’ai également apporté à François Asselineau seize parrainages sur les cinq cent quatre-vingt-sept qui ont été nécessaires à sa candidature à l’élection présidentielle de 2017.