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Julia VINCENZI

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Négociatrice en immobilier.

Petite fille de résistants, je suis une jeune femme multipotentialiste, militante des droits de l’Homme dans l’âme depuis 2009, je ne pouvais que devenir une Gilet jaune engagée et rejoindre l’UPR.

Après avoir obtenu un bac Littéraire en 2005, j’intègre un Institut de Formation en Soins Infirmiers, que je décide de quitter 4 mois plus tard, écœurée de ne pas voir les valeurs prônées (telles que l’empathie et le respect du patient) s’appliquer sur le terrain, le manque de temps et de moyens qui amènent à la déshumanisation des tâches.

En 2008, lassée des études, j’intègre le monde du travail et me dirige notamment vers des emplois au profil technico-commercial et/ou à fort caractère relationnel. Je m’intéresse également au modèle de développement du marketing de réseau. C’est en 2009 que j’ouvre pleinement les yeux sur l’agenda de nos élites et de l’esclavagisme ultralibéral mondialiste programmé. Je vis dans le Sud-Est de la France entre 2010 et 2012, où je continue à m’intéresser de près aux penseurs dissidents tels que Salim Laibi, Étienne Chouard, Michel Collon, etc., et c’est à ce moment-là que je tombe sur les analyses de François Asselineau.

Je pars vivre à Lisbonne dès janvier 2014, pour améliorer mes compétences linguistes, et aussi parce que je souhaite prendre du recul face au climat politique français nauséabond. Je suis alors employée dans la première compagnie mondiale d’externalisation de services. Je suis sous-traitante notamment pour Renault durant 2 années, où je me démarque par la qualité de mon travail, mais n’obtiens aucune avancée professionnelle car ma personnalité spontanée ne correspond pas aux diktats de l’entreprise Teleperformance, une société où l’inversion des valeurs est omniprésente, un management déshumanisant, où dire la vérité est malvenu, là où l’hypocrisie et le piston font loi. Après 3 ans de bons et loyaux services, mon contrat n’est pas renouvelé.

En Janvier 2017, je retourne en France, espérant alors partir poursuivre ma carrière professionnelle à Londres. Le destin en décidera autrement, je relance mon activité immobilière et m’investis aussi dans plusieurs milieux associatifs.

Le 17 novembre 2018, lorsque naît le mouvement des Gilets jaunes, je regarde cela de loin (je ne suis pas une férue des réseaux sociaux) mais néanmoins avec curiosité et admiration car cela fait presque une décennie que j’attends qu’un mouvement révolutionnaire français émerge. Dans les jours qui suivent, les ronds-points restent occupés et des feux sont allumés, je rallie alors les Gilets jaunes de ma commune dès le 23 novembre et deviens une Gilets jaunes engagée. Je m’intéresse plus que jamais aux analyses d’Asselineau qui réapparaissent légitimes : les revendications des Gilets jaunes ne sont-elles pas le symptôme résultant du programme de destruction de l’État français, orchestré par le biais de l’UE ?

Il m’apparaît évident qu’il s’agit bel et bien du parti de la Résistance, rassemblant des chercheurs de vérité : de nombreux outils mis à la disposition de tout un chacun, dont des analyses éprouvées, le dossier de demande de destitution du Président Macron, et le cheval de bataille de l’UPR : s’affranchir de la tutelle totalitaire de l’UE, condition sine qua non de la guérison de la France. C’est à suite du passage de FA sur Sud Radio le 13 janvier 2019, que je décide d’adhérer à l’UPR. Je me déplace sur de nombreuses manifestations (Bordeaux, Paris, Toulouse), des réunions locales et inter-collectives et je me fais connaître pour mes prises de position concernant le Frexit. J’assiste également à l’événement « La France de libre de nouveau à Londres ». On me propose par la suite de rejoindre l’équipe UPR-TV, puis FA m’invite à rejoindre la liste « Ensemble pour le Frexit ».

J’invite mes camarades Gilets jaune à se pencher sur cette liste, car nous réclamons : le RIC en toute matière, la reconnaissance du vote blanc, l’interdiction des lobbys, la préservation des communes et des commerces de proximité, la retraite par répartition, protéger l’industrie française, la renationalisation des entreprises des services publics, la fin du travail détaché, l’augmentation du SMIC et du pouvoir d’achat, le respect de l’agriculture et de l’environnement, la protection sociale, la santé pour tous, et combattre toutes les dérives qui détruisent les cellule familiales, sociales et éducatives etc. (liste non exhaustive). Je persiste et signe, une seule issue : FREXIT !