Retour à la listeListe des candidats de l'Union Populaire Républicaine

Éric NOIREZ

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Fonctionnaire, 42 ans.

La politique ? Ce n’était pas mon projet à la base : ni en plan A, ni même en plan B. Mon temps libre, je comptais le consacrer à des activités bien plus distrayantes à mon sens : le cinéma, la musique, le sport ou la nature, entre autres, sont et demeurent mes centres d’intérêt premiers.

Seulement sont passées par là dix-sept années “ maastrichtiennes ”, puis une décennie à subir un traité européen que les Français (dont moi-même) avaient pourtant nettement rejeté. J’ai dans mon cercle familial subi directement les conséquences de ces politiques d’austérité (déclassement social). Je n’ai cessé au cours de ma carrière professionnelle de constater le délitement et la déstructuration des moyens publics. J’ai vu aussi se démultiplier dans les rues le nombre de précaires et de mendiants, pourtant si rares du temps de mon enfance.

En vérité, plus la classe européiste construit l’Europe, plus elle déconstruit ce qu’est la France, un pays de fraternité et de liberté. Le plus insupportable dans cette trahison est de les voir s’obstiner à nous faire croire que les causes du problème peuvent être la solution, eux qui au fond ne cessent de défendre leurs petits intérêts particuliers au détriment du grand intérêt collectif.

Si aujourd’hui j’ai franchi le pas de l’engagement politique, c’est parce que les analyses et les objectifs de l’UPR sont venus confirmer par la raison ce que j’avais toujours pressenti ou ressenti par l’instinct : l’Union européenne tue notre pays à petit feu, l’Union européenne est la cause du désastre, l’Union européenne est un piège dont il faut à tout prix s’extraire. Aucune amélioration notable ne sera observée en France si nous ne parvenons pas, ensemble, à mener à bien le grand projet de libération nationale que mérite notre pays. Le sens éthique et l’intégrité de François Asselineau - qui manquent tant aux autres responsables de la scène politique française - ont fini de me convaincre de m’investir et de participer de la manière la plus active qui soit au développement du mouvement.

D’abord candidat aux élections législatives de 2017, je suis devenu délégué départemental de Seine-et-Marne il y a un peu plus d’un an maintenant. Aujourd’hui, j’ai l’honneur d’être présent sur la liste ENSEMBLE POUR LE FREXIT. Les électeurs pourront compter sur ma détermination et mon engagement, dont les raisons essentielles tiennent, au fond, dans ces mots inspirés et si actuels d’Edgar Quinet : « Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays ; c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer. »