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Émilie FAUVEL

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Ostéopathe D.O. équin et humain, 32 ans.

J’ai grandi dans l’Audomarois (dans le Pas-de-Calais), puis étudié à Lille (Nord) où j’exerce à présent mon métier, et j’habite dans les Flandres, près d’Hazebrouck. Je suis cavalière depuis 28 ans, ostéopathe pour humain et pour chevaux depuis 10 ans, adhérente à l’UPR depuis 7 ans, et maman depuis 4 ans (et dans 2 mois à nouveau maman).

Je suis devenue ostéopathe par fascination pour la complexité du corps vivant, et parce que cette approche a pour principe de rechercher la cause, l’origine des symptômes, et pas simplement de soulager les signes. Il faut pour cela bien comprendre les aspects particuliers de chaque organe, mais en gardant toujours une vision globale, « historique » de l’ensemble.

Comme beaucoup de monde, j’ai longtemps considéré la politique comme quelque chose d’à la fois inepte et inaccessible, complexe et obscur, bref sans intérêt. Mais ayant grandi dans une région très contrastée, entre passé (Le Nord est une région très marquée par les grandes Guerres, visibles encore partout dans les paysages et les villes que je parcours à cheval depuis mon enfance) et avenir (Le tunnel sous la Manche d’un côté, Lille-cosmopolite de l’autre, la proximité des frontières… favorise un discours très “ Mondialiste ”), je percevais une incohérence que je m’expliquais mal. Cela faisait une dissonance cognitive qui me décourageait.

La découverte il y a une dizaine d’année de l’UPR m’a donné un filtre de lecture et de compréhension de l’Histoire et de la politique qui a remis tout en ordre et donné du sens à ce que j’observais. Ce qui me plait en particulier, c’est l’aspect très “ ostéopathique ” de l’UPR : trouver la cause commune, la “ lésion primaire ”, celle qui est à l’origine des incohérences, des compensations et des symptômes qu’on peut observer. Cette cause a elle-même des origines, mais elle est traitable : c’est l’UE telle qu’elle existe.

Cette approche est en accord avec mes valeurs, aussi quand l’occasion s’est présentée de soutenir le mouvement, je l’ai saisie. J’ai fait partie de la liste des élections régionales en 2015, puis candidate aux législatives en 2017 dans le Douaisis, et à présent sur la liste des Européennes de 2019. Traitons la cause, pas les symptômes.