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Dimitri DE VISMES

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Chef de Projets, 31 ans.

Originaire de la région parisienne j’ai fait des études d’ingénieur à Paris puis à Toulouse, à l’école Supaéro (école supérieure d’ingénieurs en aéronautique) dont je suis diplômé. Je suis issu d’une famille de quatre enfants.

Ayant de la famille dans le pays basque français, le bassin niçois et la Normandie, j’ai eu très tôt l’occasion de découvrir différentes facettes de la France, pays auquel je suis très attaché.

J’aime la campagne et la montagne qui sont pour moi des lieux de ressourcement.

Lors de mes études j’ai effectué un période de bénévolat au Bangladesh dans une association ayant pour but de fournir de l’eau potable à des familles vivant dans les bidonvilles. Cette expérience m’a ouvert les yeux sur notre privilège – en tant qu’habitants d’un pays développé – de bénéficier de bonnes infrastructures publiques et d’un système social et judiciaire meilleur que dans la plupart des pays du monde. C’est la prise de conscience de la perte progressive – depuis maintenant plusieurs années – de ces acquis au bénéfice d’une logique pure de profit qui m’a poussé vers l’engagement politique.

Après plusieurs stages à l’étranger, j’ai commencé ma carrière dans une PME aéronautique du Loiret en tant qu’ingénieur produit et chef de projet. J’ai adhéré à l’UPR en 2012 (il y avait alors environ 1.600 adhérents) après avoir visionné plusieurs vidéos de François Asselineau sur internet. La pédagogie du fondateur de l’UPR était là, le message clair, l’analyse implacable. La sincérité et l’honnêteté du personnage ont fait le reste et j’ai pris ma carte pour la première fois.

Travailler dans une petite entreprise a été une bonne expérience pour mieux comprendre les enjeux locaux (emplois, contribution au dynamisme local, etc.) et le fonctionnement du milieu industriel sous différentes facettes (approvisionnements, enjeux technologiques, innovation, recherche et développement, etc.). En particulier, ma récente découverte de l’UPR m’avait permis de lier ces éléments avec nos politiques nationales et plus globalement celles de l’Union européenne.

Désireux de poursuivre mon expérience professionnelle à l’étranger, je suis parti en Angleterre fin 2015. J’ai vécu toute la campagne du référendum sur le Brexit qui m’a renforcé dans mes convictions que l’Union européenne n’était pas compatible avec démocratie.

J’ai travaillé pendant deux années dans une entreprise d’aéronautique militaire dans le Cambridgeshire avant de migrer vers Londres pour rejoindre une entreprise du secteur ferroviaire en tant que chef de projets. C’est à cette époque que j’ai pris la relève pour animer la délégation locale de l’UPR qui compte aujourd’hui plus de 150 adhérents.

Aujourd’hui, je crois qu’il est urgent de restaurer la démocratie en France, c’est-à-dire de redonner la voix au peuple. Cela fait trop longtemps que des intérêts privés et supranationaux – aux premiers rang desquels l’Union européenne – mènent des politiques contraires à l’intérêt de la France et des Français. Il n’est pas difficile de constater l’échec de la construction européenne à tous les niveaux de la politique nationale (PAC, industrialisation, emplois, croissance, etc.) pour ceux qui veulent bien avoir l’honnêteté intellectuelle de s’y intéresser sans considérations idéologiques. Et notre combat sera d’abord un combat d’idées qui se gagnera par une prise de conscience massive de l’opinion sur la véritable nature de l’Union européenne et sur l’intoxication – malheureusement fréquente – médiatique à ce sujet.

Le vote britannique du Brexit est un bon exemple que sortir de l’Union européenne n’est ni une idée extrémiste ni une catastrophe économique et sociale.

C’est aussi un formidable espoir pour tous ceux dont le vote « Non » à la Constitution européenne de 2005 a été trahi - par le traité de Lisbonne - et qui rêvent d’une France à nouveau libre et souveraine hors de l’Union européenne. Ensemble, vive le Frexit !